Une vie saine et le diabète vus par la médecine traditionnelle chinoise

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Demain, c’est la Journée mondiale du diabète. Célébrée chaque année le 14 novembre, elle est organisée et coordonnée par la Fédération Internationale du Diabète et ses associations membres. Le thème de la période 2014-2016 est « Une vie saine et le diabète ». Justement, la vie saine, c’est un peu le dada de la médecine traditionnelle chinoise ! Quant au diabète, il est connu depuis le VIIème siècle par les médecins chinois.

Le diabète : médecine occidentale versus médecine traditionnelle chinoise

Aujourd’hui, plus de 347 millions de personnes sont diabétiques dans le monde. C’est une véritable épidémie mondiale et le diabète pourrait devenir la 7ème cause de décès dans le monde d’ici 2030. En France, en seulement 10 ans, le nombre de personnes diabétiques est passé de 1,6 à 2,9 millions entre 2000 et 2009 (dernière étude sur les diabétiques en France). Selon les chiffres de la fédération, il y aurait 700 000 diabétiques qui s’ignorent… La faute revient particulièrement à notre mode de vie (manque d’activité physique, sédentarité) et notre alimentation trop riche en sucres et graisses qui cause surpoids et obésité.

  • Le diabète vu par la médecine occidentale 

Le glucose, source d’énergie, est produit par l’organisme à travers la digestion des aliments riches en glucides. Son taux sanguin, dit « glycémie », doit être régulé pour nourrir les tissus et éviter le rétrécissement des artères, l’amaigrissement et la fatigue de l’individu, symptômes caractéristiques du diabète.

L’hormone régulatrice de la glycémie est l’insuline. Elle est produite par le pancréas. En cas d’un taux sanguin supérieur à 1 gramme de glucose par litre, cette hormone déclenche un mécanisme de stockage dans le foie. Quand le taux commence à baisser, le glucose est alors relâché dans le sang. Tous les traitements du diabète en médecine occidentale visent à compenser le déficit en insuline dans les formes du diabète dit « insulinodépendant » (diabète de type 1 apparaissant pendant la jeunesse), ou à restaurer la capacité des cellules de l’organisme à absorber le glucose en réponse à la présence d’insuline (cas des diabètes de type 2, dits « non-insulinodépendants » et liés le plus souvent au  mode de vie, au poids et à l’alimentation.)

  • Le diabète vu par la médecine traditionnelle chinoise 

Selon la médecine chinoise, le diabète est causé par une dysharmonie globale liée à une carence en yin. En chinois, cette maladie se nomme Xiao ke ou « syndrome de la soif inutile ». Les deux causes principales du diabète proviennent d’un vide de yin (chaque personne et chaque organe/entraille est constitué de yin et de yang) qui engendre une chaleur pathogène affectant les poumons, l’estomac et les reins, et d’un facteur héréditaire direct (parents et grands-parents).

En médecine traditionnelle chinoise, le poumon gouverne les liquides organiques dans le corps. S’il est affaibli, le patient aura une sensation de soif et des urines fréquentes. L’estomac est couplé à la rate et si son yin est en vide, alors l’estomac ne pourra faire son travail. Il n’assimilera pas les aliments et ne dirigera plus les sucres extraits au bon endroit. Mais c’est le rein, fondateur du yin et yang pour la totalité du corps, qui est le principal moteur du diabète. Si le yin du rein est vide alors un feu vide se développe à l’intérieur du corps et est également la cause de la sensation de soif, de palpitations, de l’irritabilité, de l’amaigrissement. Le rein se videra par des excès intellectuels et sexuels.

Prévention du diabète : une vie saine selon la médecine chinoise

La médecine traditionnelle chinoise est avant tout une médecine de prévention, où l’hygiène de vie est primordiale. Le terme « Wei Sheng », signifiant littéralement « protéger (Wei) la vie (Sheng) », est présent dans de nombreux ouvrages classiques depuis le 5ème siècle avant notre ère. On parle aussi de « Yang Sheng » : les procédés pour nourrir la vie. Ces termes regroupent des connaissances et des techniques issues de la culture et de la médecine traditionnelle chinoise. On y retrouve le Qi Gong, la philosophie, la géobiologie (Feng Shui) et la diététique, entre autres. Ces arts de la santé sont très complets, malheureusement il m’est impossible de les détailler dans cet article, c’est pourquoi j’évoquerai rapidement la diététique chinoise.

La diététique est très importante en médecine traditionnelle chinoise. Elle permet d’éviter un certain nombre de maladies et même de les guérir. L’alimentation doit être adaptée à la nature de chacun mais il existe des règles de base à respecter, pour éviter les problèmes de surpoids, de trop-plein de lipides ou de glucose :

  • Manger et boire cuit et chaud.
  • Composer le repas autour des céréales et des légumineuses en les agrémentant d’une grande variété de légumes de saison.
  • Donner une préférence aux légumes plutôt qu’aux fruits.
  • Considérer la viande comme un condiment.
  • Varier les saveurs, couleurs, formes et textures des aliments.

Il faut également éviter les aliments industriels, qui contiennent trop de sucre et favorisent le surpoids et l’obésité. On sait que le diabète est lié à l’obésité (les 3/4 des diabétiques de type 2 souffrent d’obésité), à tel point que l’on parle souvent d’une épidémie de « diabésité ».

Réduire la glycémie grâce aux plantes

Malheureusement, quand l’hérédité et le mode de vie s’en mêlent, le diabète s’installe. Si vous êtes diabétique de type 2 (non-insulinodépendant), il existe des traitements en pharmacopée chinoise, afin de réguler la glycémie.

Une formule à base de plantes chinoises, le Diacalm, travaille sur la racine de la maladie, c’est-à-dire son origine. Elle agit de façon énergétique sur le rein, en tonifiant son yin, mais également sur la rate, le pancréas et l’estomac. Si vous souhaitez en savoir plus sur cette formule, je vous invite à relire cet article : Le diabète.

Une plante est également connue et utilisée depuis longtemps en médecine traditionnelle chinoise, c’est l’épine-vinette ou Berberis Vulgaris. Contrairement au Diacalm, Berberis va traiter la « branche » de la maladie avec l’action de la berbérine (substance active de la plante) sur l’enzyme contrôlant l’énergie dans le corps. Pour en savoir plus, je vous invite à lire ou relire l’article Diabète : connaissez-vous la berbérine ?

Je vous laisse aussi méditer sur cette phrase d’un grand médecin chinois du 13ème siècle, Zhu Zhenheng : « Entretenir la santé vaut mieux que de traiter la maladie »… Si simple mais on l’oublie si souvent dans notre société !

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2 commentaires sur “Une vie saine et le diabète vus par la médecine traditionnelle chinoise

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  1. Iguergaoua

    Diabétique insulino dépendant type 1 est ce que ce traitement , pourrait être pris, je suis âgée de 37 ans. J’aimerais trouver un moyen de soigner le diabète avec des produits naturels . Je sais que l’on peut guérir. D’ailleurs je fais très attention avec la nourriture. Merci de me repondre

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